31janv

Je continue sur ma lancée avec une autre parution, si on peut dire ainsi, puisqu'il s'agit de puzzles !

 

Dans cet article je parlais de mon amour pour les puzzles et de ma première approche professionelle de celui-ci avec un petit cochon pour apprendre les maths.

 

Je suis passée au niveau au dessus avec ces très jolis objets produits par Avenue Mandarine. 

 

Du jeu ...

 

Une série de 3 petits puzzles pour les tout petits (25 pièces) à ranger - ou pas - dans leur jolies boîtes assorties.

 

La création des visuels n'a rien de particulier, pas de contraintes extraordinaires avec lesquelles jongler, même si la création de motif n'est pas un exercice auquel je me suis souvent frottée et m'a donc apporté un peu de nouveauté.

 

Par contre, quelle joie à la réception des objets finis !

 

" On dirait des vrais !! :D" 

 

me suis-je écriée, revélant une capacité à l'émerveillement intacte et/ou un bon vieux syndrôme de l'imposteur des familles. 

... et de la déco !

 

 

Les couleurs sont très jolies, la finition brillante les fait ressortir à merveille. (mes photos de piètre qualité ne leur rendent malheureusement pas justice)

J'adore aussi le packaging, avec son ruban et sa pièce de puzzle en guise d'étiquette. 

 

 

 

 

30janv

Je profite d'une matinée libre et d'un nouvel élan apporté par le début de l'année pour donner des nouvelles, car depuis plusieurs mois je n'ai pas pris beaucoup de temps pour vous tenir au courant, que ce soit sur ce blog, sur facebook ou sur instagram

 

Je commence par la fin avec la parution toute fraîche de L'école Maternelle , chez Nathan, dans la super chouette collection Kididoc !

 

 

 

 

C'est mon premier livre animé, et j'ai beaucoup aimé travailler dessus. Toutes les contraintes font de chaque illustration un petit casse-tête très satisfaisant à résoudre : roues, flaps, tirettes ou encore fenêtres ajourées, pas le droit de s'ennuyer !

 

 

 

J'espère qu'il amusera autant les enfants que j'ai eu de plaisir à l'illustrer. Pour moi la tâche a été complexe, mais le résultat, comme pour chaque Kididoc, est un livre simple et efficace pour apprendre de façon très ludique !

 

 

 

 

 

 

12févr

Quand on me demande ce que je fais dans la vie, je réponds que je suis illustratrice (vous l'aviez pas vu venir celle-là ! ^^) Et si mon interlocut-eur-rice n'est pas familèr-e avec le terme, je précise "je fais des dessins, principalement pour des livres pour les enfants". Ce qui est vrai, mais un petit peu réducteur...

 

 

Je fais partie des illustratrices qui vivent de leur métier essentiellement en répondant à des commandes. C'est à dire que je ne fais que très peu, pour ne pas dire pas, de projets personnels de livres pour lesquels je cherche ensuite un éditeur.

En gros, je suis une flemmarde qui attend tranquillement que les projets viennent à elle ^^ (FAUX : faire connaitre son travail est une autre partie non négligeable de mon activité, j'y reviendrai peut-être dans un autre article)

 

Attendre traquillement que les projets viennent à soi...

 

 

Tout commence généralement avec un mail, ou, plus rarement, un coup de fil.

 

Première réaction : Chouette ! Une propositionde projet !! \o/

Retour sur terre : Tout doux bijoux... on ne s'emballe pas :

 

- Quel est donc ce projet ? Est-il interessant et stimulant ?

Moi, j'adore la nouveauté : par exemple, j'étais ravie quand on m'a proposé, fin 2015, d'illustrer mes premiers posters et mon premier livre documentaire.

- Est-il rémunéré correctement ?

Eeeh non, je ne me nourris pas d'arc-en-ciels et de paté de licorne ! Il est important que le budget proposé par l'éditeur corresponde au temps de que pourrais passer sur le projet.

- La deadline est-elle compatible avec mon plannning ?

 

 

Ceci n'est pas ma vie

 

Le projet m'interesse, mais- je ne vais pas briser la loi du silence en disant ça - l'édition jeunesse en général n'est pas d'une grande générosité envers ses illustrateurs, et les contrats rédigés par les maisons d'édition ne sont pas toujours tournés à notre avantage. Parfois, la négociation s'impose si je veux que le projet soit rentable par rapport au travail qu'il demande.

Cela se passe parfois très bien, parfois je dois malheureusement décliner la proposition pour ne pas travailler à perte.

Pour ceux et celles qui se posent des questions sur cette joyeuse partie de ping-pong, je les renvoie vers la négo pour les nuls. Ce guide destinés aux illustrateurs explique très bien ce que l'on peut exiger et comment s'y prendre pour le faire. (également disponible en version numérique ici)
 

Quand l'édit-eur-rice et moi arrivons à nous mettre d'accord, le contrat peut être envoyé et le travail peut commencer. Immédiatement ou plus tard, en fonction du planning.

 

Le contrat arrive par courrier. Je le relis, le signe et le renvoie. Ce qui implique un stylo (incroyable), une enveloppe (arrete tu déconnes !?) et un passage à la poste (toute une aventure).

 

I'm going on an adventure !

 

Parallèlement, je reçois le(s) texte(s) et/ou instructions, et souvent...

LA SUITE AU PROCHAIN EPISODE ! ;-)